Quelle différence, lesquels comptent vraiment, et pourquoi un profil sain a besoin des deux. Le point clair sur les types de liens et leur valeur SEO réelle.
Dofollow, nofollow, sponsored, ugc… Le vocabulaire des attributs de liens sème souvent la confusion, et avec elle de fausses croyances : « seuls les dofollow comptent », « le nofollow ne sert à rien »… La réalité est plus nuancée. Comprendre ces notions est essentiel pour bâtir un profil de liens crédible dans une stratégie de netlinking. Voici le point complet, sans jargon inutile.
Par défaut, tout lien hypertexte est dofollow : il est suivi par Google et transmet une partie de l'autorité de la page source vers la page de destination. C'est ce transfert d'autorité — historiquement appelé « jus de lien » — qui fait du backlink un levier de référencement.
Un lien nofollow, lui, porte un attribut spécifique (rel="nofollow") qui indique à Google de ne pas suivre ce lien pour transmettre de l'autorité. Ce nofollow doit être ajouté volontairement : il n'existe pas par défaut. Il est utilisé typiquement pour les liens publicitaires, les liens dans les commentaires ou tout lien dont on ne souhaite pas « se porter garant ».
Historiquement, le nofollow était une consigne stricte : Google ne suivait pas le lien, point. Depuis quelques années, Google a changé d'approche et traite le nofollow comme une indication plutôt qu'une règle absolue. Autrement dit, le moteur peut choisir de prendre en compte un lien nofollow s'il le juge pertinent. Cette évolution a brouillé la frontière nette que l'on imaginait entre les deux types de liens, et renforcé l'idée qu'un nofollow n'est pas dénué de valeur.
Pour affiner la qualification des liens, Google a introduit deux attributs complémentaires. Sponsored signale un lien payant ou publicitaire — c'est l'attribut recommandé pour un lien acheté. Ugc (user generated content) désigne un lien issu de contenu créé par les utilisateurs, comme les commentaires ou les messages de forum. Ces deux attributs fonctionnent comme des variantes du nofollow : ils permettent de décrire plus précisément la nature d'un lien, ce que Google apprécie.
C'est la grande question, et la réponse est : oui, indirectement. Un lien nofollow ne transmet pas d'autorité de façon directe, mais il apporte d'autres bénéfices réels. Il génère du trafic si la page est visitée, renforce votre crédibilité lorsqu'il provient d'un site reconnu, et participe à la diversité de votre profil de liens. À cela s'ajoute le traitement assoupli de Google. Bref, considérer un nofollow comme inutile est une erreur : il a sa place dans une stratégie bien pensée.
Voici le point le plus important. Un site qui gagne des liens naturellement en récolte forcément des deux types : des dofollow éditoriaux, mais aussi des nofollow issus des réseaux sociaux, des commentaires, des mentions presse ou des forums. Un profil composé à 100 % de dofollow est donc, paradoxalement, un signal d'artificialité : il ne ressemble pas à la façon dont le web lie spontanément. Conserver une proportion réaliste de nofollow rend l'ensemble crédible — au même titre que la variété des ancres.
En pratique, l'essentiel de la force recherchée vient des liens dofollow : ce sont eux qui font progresser le positionnement, et donc la cible prioritaire d'une campagne. Mais viser exclusivement le dofollow serait une faute. Lorsque vous obtenez ou achetez des liens, intégrer naturellement une part de nofollow et de mentions diverses protège votre profil. Cette logique vaut autant pour les liens de qualité obtenus éditorialement que pour l'achat de liens, où l'équilibre du profil prime toujours sur la maximisation à court terme.
Pour vos liens internes, la règle est simple : laissez-les en dofollow. Il s'agit de votre propre maillage, et vous voulez que l'autorité circule librement entre vos pages. Mettre en nofollow ses liens internes, une vieille pratique appelée « PageRank sculpting », n'a plus de sens aujourd'hui et prive votre site d'une distribution naturelle de sa force interne.
Savoir si un lien est dofollow ou nofollow est simple : l'information se trouve dans l'attribut rel du lien. De nombreuses extensions de navigateur surlignent automatiquement les liens nofollow sur une page. Pour une vue d'ensemble de votre profil — la part de dofollow et de nofollow, leur évolution, leur provenance — un audit de backlinks reste l'outil le plus complet, et le meilleur moyen de vérifier que votre profil garde un équilibre naturel.
Puisque le nofollow a une valeur indirecte, certains méritent clairement d'être recherchés. Les liens depuis les grands médias, souvent en nofollow, apportent une crédibilité et un trafic précieux. Les profils et publications sur les réseaux sociaux renforcent vos signaux de marque. Les mentions sur Wikipédia ou des annuaires de référence, bien que nofollow, sont des marqueurs de légitimité. Et les liens depuis des forums ou des espaces communautaires pertinents génèrent un trafic souvent très qualifié.
L'erreur serait de refuser un excellent emplacement sous prétexte qu'il est en nofollow. Un lien depuis une source reconnue vaut presque toujours la peine, dofollow ou non : il travaille votre notoriété, votre trafic et la naturalité de votre profil, trois leviers qui comptent autant que le seul transfert d'autorité.
Le dofollow transmet l'autorité, le nofollow non — mais réduire les types de liens à cette opposition serait une erreur. Un profil crédible mélange les deux, comme le fait naturellement le web. Visez le dofollow pour la puissance, accueillez le nofollow pour la diversité, et qualifiez correctement vos liens payants. Vous voulez vérifier l'équilibre de votre profil de liens ? On en parle juste en dessous — l'échange initial est gratuit.
Un lien dofollow transmet de l'autorité à la page de destination et est suivi par Google pour le classement. Un lien nofollow porte un attribut qui indique à Google de ne pas transmettre directement cette autorité. Par défaut, tout lien est dofollow ; le nofollow doit être ajouté volontairement.
Oui, indirectement. Même s'il ne transmet pas d'autorité de façon directe, un lien nofollow depuis un grand site apporte de la visibilité, du trafic et de la crédibilité. Il contribue aussi à la diversité naturelle du profil de liens. Google traite d'ailleurs le nofollow comme une indication plutôt que comme une règle stricte.
L'essentiel de la force vient des liens dofollow, qui sont donc la cible prioritaire. Mais un profil composé uniquement de dofollow paraît artificiel : un site qui gagne des liens naturellement en récolte forcément des nofollow. L'équilibre entre les deux est ce qui rend un profil crédible.
Il faut regarder le code du lien : un lien nofollow contient un attribut rel avec la valeur nofollow (ou sponsored, ou ugc). De nombreuses extensions de navigateur et outils SEO permettent de visualiser ces attributs directement sur une page, sans inspecter le code manuellement.
Ce sont des variantes du nofollow introduites par Google. L'attribut sponsored signale un lien payant ou publicitaire, et ugc (user generated content) un lien issu de contenu créé par les utilisateurs, comme les commentaires ou les forums. Ils permettent de qualifier plus précisément la nature d'un lien.
Analyse de la répartition dofollow/nofollow, des ancres et des sources : une stratégie de netlinking qui tient la route. On en discute sans engagement.
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